21 avril 2008
Contre la toux.
_ qkeuhe qkeuhe
_ oulala. Scarab (nom inventé pour l'occasion). Tu tousses grave. Tu devrais arrêter de fumer. Eyh. Et puis prends des tisanes avec du miel. Je ne sais pas : prend du sirop.
_ Et puis je devrais peut être te percer les oreilles : ça pourrait résoudre le problème. T'es pas d'accord, Papi Yon ?
Après, moi, je n'ai plus oser rien dire.
Scène de la vie quotidienne - Dialogue
19 avril 2008
L'entreprise sera-t-elle récréée ?
Pourquoi ça ne pourrait pas survivre, une si belle petite entreprise ?
A ceux que j'ai pu croiser, continuez à être des papillons ! Et je continue à penser qu'un autre champ de fleurs poussera parmi tout ce béton.
Recherche infructueuse (puisque ça manque de classe)
"J'veux ma tasse té
oté
oté
oté
oté "
Papi Yon, au boulot, qui cherche sa tasse sur un air de Doc Gynéco
Tu t'exites !?
"_ oté !
_ non. Plutôt au café frère ! "
Deux dalons imaginaires
Pour un calin
"non..."
Une légion d'amazones qui opèrent dans les soirées, belles, discrètes et solitaires
Les oiseaux sont petits
"Etudier les oiseaux c'est s'imprégner de l'immensité de ce monde"
Papi Yon sur une pierre - Cascade du Chandron
Ce que disent les poules
"La vie ressemble à une échelle de poulailler : elle est courte et pleine de merde"
Sonia
Je marche et il court
"Celui qui m'a appris à marcher savait déjà courrir."
Damien
13 avril 2008
St John et les Cosmoboys - Soirée récréateurs - Ilet Quinquina
Pour les photos...
... attend un peu parce que, franchement, mi gagn' plus eck l'ordi. Mi sava bat' carré pou oxygène à mwin.
Sinon promis je vous présente les tofos (beaucoup de portraits !) dans la semaine.
12 avril 2008
Musique et dance tzigane - Théatre sous les arbres
11 avril 2008
Dig Dig Maloya - Soirée aux Récréateurs
Cliquez ici -> L'album !
Mitch & 109 - Soirée aux Récréateur
Cliquez ici -> L'album !
18 mars 2008
Bah elle est belle la France !
07 mars 2008
Le Séverine Quartet - Soirée Jazzy Bar

il y en a d'autres notamment sur les instru
01 mars 2008
I'm afraid !!!!!
Un vieux grément : Le Hnoss
Le centre de l'océan sera toujours un marin.
Le monde tourne à la cadence du glingling de sa cuillère dans la tasse.
Et se marre le mare de café par le breuvage noir protégé de la fureur lumineuse des tropiques. Tangue le monde en bois et ne cesse de craquer. Tout brule et le mare du marin, lui, il reste au chaud bien caché des immensités.
Océan. Ciel. Nuages et Vent.
et le bois du charpentier savant.
Le Kino sous les arbres
29 février 2008
Maroc - Mai 2006 - Extrait du journal de Jean Dupuis ou de René Jardin. Je ne sais plus
Je ne suis qu'un détail,
Bête, figure du bétail.
Une vache à lait.
Un ours pato dans un pays chaud.
Un poisson collé à la vitre et l'aquarium roule.
Crevette que l'on cuisine.
Et je me sens dans la masse
Une masse que l'on déplace.
Déchargée au soleil, elle est ravie.
Et je continue :
Donc : un touriste, l'ombre et, biensur, l'ennui que l'ombre suit.
Je suis un peu la peur aussi.
Je suis le pied dans le sable,
Et celui que le vent contourne.
Tournent les vents des sables.
Tournent et changent les avis,
Humeurs qui s'échappent, fondent à reculons.
Retour vers le petit monde intérieur
Retranché derrière la vitre et si loin du désert,
Paysage derrière le verre.
18 février 2008
L'improvisation théatrale
http://blogmerveilleux.canalblog.com/albums/091_impro_le_match_du_9_fevrier_2008/index.html
http://blogmerveilleux.canalblog.com/albums/090_impro_le_match_du_16_fevrier_2008/index.html
24 janvier 2008
Dois-je y voir un autre mirage ?
Où sont les belles choses et les trésors inestimables ? Où sont les vies qui enivrent et les châteaux d'Espagne ?
Ce matin, sous la chape de plomb faite de tous les mirages qui forment le monde, je l'ai croisée. J'avais bien du mal à la regarder dans les yeux. Ce matin, sous ce plomb gravé, puisque c'est écrit, soufflaient des airs légers et je restais poli.
Je ne serais vous dire ce qui m'a touché. D'un coup, de elle vers moi, allèrent tourbillonant de fines électricités. Décharges. Je suis touché... et foudroyé... mais si légèrement...
Respirez et ne voyez ici rien de grâve, rien de bien méchant. Suite à notre rencontre, j'ai attrapé un petit rhume parce que, en y repensant, je ne parle plus et ma tête tourne.
Je me soigne maladroitement :je bois. Son souvenir est mon verre d'absinte. Et dans la flamme verte de ses yeux (souvenir vaporeux), dansent tant de couleurs, et elles s'en mellent, les féériques visions ! Je fais la grimace tellement son image pétille encore ! Comment oter de ma bouche ce souvenir en ébulition ? Comment ? Son corps... mais comment ?!
Je ne guérirais pas vite : mais, "malade comme ça !", en voilà un statu fort sympathique. Je peux vous le dire : "je reste et resterais un assuré social souriant."
Je continue. Je marche en sautillant. C'est ma rencontre qui reste sous mes pieds, qui brûle : il faut que j'avance, que continue à chercher.
Où sont les belles proses et mon trésor estival ? Où sont les vins de dérive et les conteurs en pagne ?
Toutes les belles choses... ai-je la force et le droit de les atteindre ?
Atteindre ces images que je crois percevoir au loin,
là-bas,
face à la mer,
là-bas,
à l'horizon : beautés lointaines ou reflet de la terre à qui je tourne le dos. Je m'arrête une seconde.
A La Réunion, on dit que tu te heurtes au bords de l'océan, lorsque tu vas tout droit. Dois-je continuer à la nage au risque de la noyade ou simplement continuer à tourner en rond ?
Mon île-manège...
et tout ces belles chimères au loin et dedans
qui malgré moi, constituent mon cortège.

































