06 avril 2009
Sur un carreau
Voilà que je reviens vers toi, blog.
Pourquoi ?
Simplement à cause de cet "homme".
Il agonise derrière moi
sur le dos, il meurt sur mon parquet froid.
Il a l'élégance d'un peul :
Menton en avant, fier d'agoniser comme ça,
il fait lentement, mouvements face au néant, bouger ses bras.
Il caresse de deux antennes l'idée de mourir
et il savoure !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Homme cartésien
il meure là
et c'est BIEN.
Son costume s'articule autour de l'idée,
impeccable, stoïque, normalien,
l'idée d'aller voir, de mourir, blanc et noir et rouge pour le besoin.
Mon ami est un cafard
et le laisser mourir fait-il de moi un assassin ?
Commentaires
Non ça fait de toi un non assisteur d'être en péril je pense...Mais toi un asssassin non.
Réponse au non de Marion
On meurent des bon choix que l'on a pas su prendre
ou par maladie.
Quel est la part de celui qui assiste à tout ça ? Gloire à celui qui se sent coupable de ses pleures.
Gloire à celui qui se sent coupable de ces actions dans ce monde sans réponses.
Gloire à celui qui est victime.
Gloire à celui qui à du réconfort en pensant qu'il se pointera au purgatoire pancarte à la main comme un ouvrier fier d'avoir trimé...
Fier comme une personne pour qui la souffrance à permis d'oublier la peur, la soumission, la tête baissée, le refus pour tout combat.
Et puis la consolation est que nous sommes en péril à plus ou moins brève échéance.
C'est mignon...
Et si j'avais dis OUI?
Réponse au oui de Marion
J'aurais parlé de ciel et d'océan.
Fier d'agoniser comme ca... C'est très joli ces quelques mots et ce bout de quelque chose (vie j'aurai dit mais y'a un thème qui n'est pas tout à fait ca, là).
Ca fait quand même un baille que je ne suis pas venu post, pardi, mais j'avais regardé tes photos O toi toi O toi.















