11 octobre 2008
Etrange promenade
Connaissez-vous une de ces promenades au bord de la mer ? Avez-vous déjà traîné, derrière votre personne quelque peu négligée, une démarche tranquille sur un de ces dimanches soirs comme on promène un petit chien rigolo mais au regard triste ?
Imaginez alors que cette promenade est peuplée de passants nonchalants et de jeunes couples. Les uns laissent naviguer leurs pensées solitaires entre le ciel et l’eau. Et les autres, dans des bulles, centrent leur attention sur les exploits quotidiens de leur progéniture chevauchant un tricyclique en plastique. Les enfants dessinent, le bras tendu, armé d'un jouet tout en couleur, des courbes, des dessins éphémères, dans l'herbe, le sable et l'air.
Voici les comédiens du théâtre humain du moment.
Pendant ce temps, le soleil semble s’assouplir dans un canapé de nuages. Il ne tardera pas à plonger doucement dans les bras de Poséidon. Encore heure a savourer avant que tombe la nuit. Vous n'êtes pas encore convaincu que le week-end est fini. Vous en profitez à cette façon qui fait des dimanches soirs de notre monde pressé les soirs les plus emplis de calme.
Une personne devant vous regarde l’océan. Puis, quelques mètres plus loin, ils sont deux à regarder dans cette même direction et ils commentent en s’exclamant. Mais ils commentent quoi ? Et en cherchant à comprendre, on cherche des indices. Sur l’océan, rien. De plus en plus de gens font point sur la courbe de la jetée et regardent la même chose. Mais, dans un premier temps, indigné, vous ne voyez rien. Vous continuez donc à décrypter leurs réactions. Vous choppez au vent quelques brides de phrases.
Oui. Vous avez compris. Le voile se lève sur la nature du spectacle que donne l’océan mais vous restez figé sur les spectateurs. Leur main est levée et droite en guise de visière au front.
Ils regardent une baleine, voilà tout.
C’est leur réaction qui vous interpelle : une réaction que vous trouvez plus énorme que le cétacé. Une force se dégage de leur attitude commune, de leur être tourner vers l’océan à la recherche d’une bosse apparaissant et disparaissant sous les flots.
Ils sont étonnamment beaux... mais pourquoi ?
Tout simplement parce que cette petite foule regarde loin, la face levée au vent. Nous sommes parfois un petit peuple qui regarde vers la mer en oubliant le monde derrière.
Dehors la société des espaces confinés et des petits-mondes-réseaux (déesse borgne et mal coiffée) pour regarder un tableau, un film réel qui ne dégage rien d’autre que de la beauté tendre et sauvage en mouvement dans un paysage immense et pur.
(texte écrit en août et rendu plus lisible ce week end)
La rue Maréchal Leclerc tôt le matin

Il est bon de prendre une photo le matin à l'heure où tout le monde dort encore. Après, pas loin, il y a cette boulangerie ouverte. L'odeur des croissants dans la douceur du matin vous donne le chemin. On prend un croissant. On boit un café puisque quelques tables sont posées face à la rue. On imagine deux ou trois camarades endormis. On sourit. On regarde la ville se réveiller. Puis on rentre puisqu'il faut aller bosser.
05 octobre 2008
La plaine des sables - Le volcan
31 août 2008
Nativland
Je le conseille uniquement aux gens qui veulent s'évader un instant.
Moi j'y suis allé. Maintenant je retourne dans ma prison douillette.
21 octobre 2007
Le parc de Marly le Roi
Une fois n'est pas coutume : les photographies ne sont cette fois pas recadrées. Avez-vous le temps pour une présentation du parc de Marly le Roi, parc de la maison secondaire du roi ?
Aterrissage forcé
Les coeurs, qui sont au départ légers dans le ciel, tombent sur Terre pour s'y noyer.
Mares à boue !
Les coeurs sont embourbés.
Il faut parfois prendre l'avion
pour les voir gros comme des régions,
les coeurs le nez dans la poussière,
les amarres sans attaches soufflées vers l'arrière.
photo prise du hubblot
13 septembre 2007
Paris . Jardin des Tuileries
Perdus du dessus
14 juillet 2007
Salazie

Cette petite photo date de 2005. Elle est un peu vieille et je crois que mon fichier jpeg a passé. Mauvais développement. Mauvaise fixation des couleurs. Assurément !
Mon ordi est bien plus fort en électricité et en logique qu'en chimie de développement photo...






















