18 mars 2008
Bah elle est belle la France !
Commentaires
y croire
Travail, famille,
Partir!
Fuser pour s'enfuir, filer,
au fuseau les horaires
et sauve qui peut la Terre!
Le ciel sur le dos,
hélices élance-pierres,
photographie de peau, paupières d'ailleurs
et planisphère en plan...
Regalber le chemin, s'acheminer,
se prendre en mains
et sur l'air du tralala, en place dans l'agenda,
ajourner la mort, emboucher la vie,
l'embaucher sans remord
et par là même y séjourner.
Apatrides en aparté,
clopin-clopant, éclopés...
N'écopez plus, pour un oui pour un rien
mais pour toujours voyez votre parterre astré et,
à vos marques en feu
prêts, partez!
Le passé est brouillé,
le présent s'en débrouille
mais l'avenir est louche comme tout :
Lambeaux de soi et d'entre tous
languissant vers demain.
Le bonheur est trop bien rangé
alors désordonnez-vous!
Répandez-vous, nature avec
sur l'hôtel de l'estime et des poings cardinaux
debout sur tous les sols :
Aiguilles des cadrans solaires.
Ascenseurs d'horizons sociaux
sortez vos mains de nos poches
et hissez hauts!
Hissez hauts l'azure,
et les nuées de foules,
sûres de rien mais la vie,
scandée, chantée,
en levée de briquets
et au feu les papiers!
Les prisons qui brûlent, les prisons qui brûlent.
Au feu les papiers
et les prisons: Brûlons les!
bah t'es sur la photo, en bleu republicain...
Réponse à Myrose
Les souvenirs abondent
et nous saoulent.
Les souvenirs vagabondent
et passent comme l'eau qui coule.
Oh lala, ces instants passés qui, aux lieux, comme l'eau, ne peuvent s'accrocher.
Quand je serais un homme, je serais capitaine.
Capitaine sur un radeau vert et blanc...
Radeau perdu et les souvenirs me viendront tantôt par enbrums tantôt par paquets de mer.
Oui. Mais pour l'instants je suis sur le bord de ma rivière et je regarde s'écouler les flots passionnés. Je ne sais pas nagé.
Je bois la tasse
et la nuit sous les astres,
je suis saoul.
Et pour éviter tout désastre,
je repars à la ville
loin de ma rivière
et de la nature bleue vert.
Je retourne vers le béton-frontière,
vers le béton-barrières
le béton-estuaire,
loin de l'eau qui, aux lieux, ne s'accroche.
(Merci Myrose pour ton magnifique petit texte. Je m'excuse d'avoir mis tant de temps à à caler à la suite les qques mots que voici. Merci encore.)
Brav-eau
Tiens, je suis motivé pour commenté, moi, aujourd'hui.
Et puis non, c'est juste pour dire bravo.
Donc bravo.
Cher Myrose du bon du monde en bleu (parait-il), bravo.
C'est.












