06 avril 2009
Observatoire
L' "O" des oooooooh
Le "B" bestial
Le "S" du survivant qui S'envolle
le "TOIRE" de la péTOIRE
Qui assassine et stoppe le vole
Arracheur à la gloire et au vol vers ces putains de cieux
vers cette pute de lumière de monde merveilleux.
Il y a qu'ici, de l'observatoire, que le monde est propre et silencieux.
Dehors on décolle des marre à boue et on rit des exploits,
on se sent marabout en côtoyant les airs où plus rien n'est malade,
nuage, crème, oiseaux fidèles,
Et la terre s'organise : feux les observatoires et les observés merveilleux.
C'est d'un jet que j'écris devant qques attentifs, regards acérés, les lecteurs clignent des yeux.
Commentaires
Comme un châle qui m’habille de son espace
Comment ne pas prier cette froide masse ?















