08 février 2009
Le cyclone Gael
Cette bave des chevaux ras
Au raz des rocs qui se consument
Léo Ferré - La mémoire et la mer
La bave des éléphants d'Hannibal,
Sacrément enrhumés, ouvrant le bal
Aux rats des rocs
du navire sous l'choc.
Que pensent les badauds venus voir la mer,
venus par de leur propre choix ?
Badauds venus faire " nananère !! "
aux vagues à l'assaut du Barachois.
Inutile de me regarder après avoir lu ça avec de gros yeux rond d'anchois
Papi Yon - Cyclone d'un dimanche
31 janvier 2009
La religieuse
Les prières que l'on portent
De la forêt vers la porte
De l'Administration des Cieux
Sont des sms aux éclairs bleus
26 octobre 2008
Automne soufflée
"Blue Massilia." de Charles Imaz (cliquez voir sur ce titre)
La lumière d'automne
aujourd'hui m'étonne.
Cette douceur,
au vent, en scooter,
est partie.
Entre elle et moi,
un désert,
un continent,
une mer et un océan.
L'infini.
J'ai le spleen de ne plus voir de mouettes
J'ai le coeur serré de penser aux pluies de feuilles sèchées,
or,
rouge orangées.
Automnes frais, froids, lumineux,
Lumière de mes souvenirs d'enfance,
d'adolescence,
d'avant ici... berce moi doucement dans mon antre perdue...
dans un épais pull filé de silence bien entendu.
12 octobre 2008
Lune

La lune, ronde, blonde, ouvrait de grands yeux sur le monde.
31 août 2008
Nativland
Je le conseille uniquement aux gens qui veulent s'évader un instant.
Moi j'y suis allé. Maintenant je retourne dans ma prison douillette.
L'écriture comme réfuge ---- avec les commentaires que vous m'avez postés
Mais quel est ce nid qui fut bâti, non pas par un oiseau, mais par une plume ?
C'est doux et plein, ici.
J'ai faim d'écrire.
J'ai faim de vivre.
Où vivre ses émois ailleurs là?
Dés que je parle, je change de moi.
Pluralités des regards.
Je veux vivre un peu là. Sur le papier, offerte.
Mes
mots courent sur ma langue pour trouver le chemin de mes doigts agités.
Ne rien mûrir, se laisser emporter pour mieux se déshabiller.
Se livrer, s'inventer, tout dissiper... et recommencer.
Aimer, sans tabous les ombres et les interdits. Se saouler de tout. Être ivre de vivre sur du papier.
Délit de gourmandise chaque jour renouvelé.
Entrer dans la chair du cahier, se confondre en lui. Pour mieux se libérer.
Aimer les secrets. Ne rien dire du bonheur d'être ici.
Se garder des chaînes anodines. Devenir liquide, insaisissable.
Et revenir à la vie, celle des gens du dehors.
inspiration
L'inspiration
lente
profonde
devient
le souffle
qui fait s'envoler
légère
la Plume
10 juin 2008
Rouze Maloya - la suite se passe au Mozambique
Nathalouch s'est inspirée du texte posté ici même en janvier ( Rouge Maloya Maloya ) pour réaliser cette performance dans un café-concert au Mozambique où elle vit maintenant.
C'est dingue le plaisir que ça m'a fait de voir cette vidéo ! Je vous laisse découvrir.
18 janvier 2008
Rouge maloya maloya.
Rouge maloya maloya.
Les épines du cœur,
Mon amour et leur voix.
Rouge maloya maloya.
Une fleur qui s’ouvre.
Une fleur ! où ça ? où ça ?
S’ouvre… maloya maloya.
Arrache la vie autour
Pour une danse : ko ça, lé ça !
Rouleur,
Kayambe,
Douceur,
Puis tremble.
Cyclone,
Alizées,
Puis 20 décembre.
sur not’ tête comme l’papangue
plane ! maloya maloya.
béton, villes et routes
comme ravine et nature grand’ bout’
plane au-dessus par notre souffle
plane au-dessus par not’ voix
plane au-dessus par nos bras
et reste invincible
musique du cœur
puisque not’ cœur, eck li, li gagne une force paisible
Maloya.
28 octobre 2007
Les Pensées Ecrites
Aveugles et ivres,
Elles montent haut le temps d’un soupir
Pour finir poussière dans un livre.
Confettis dans une bibliothèque
Qui dans 100ans, feront 1 seconde de sourire
D’un vieil homme penché sur un discours d’aztèque.
Les papillons se nichent dans la poussière épaisse pour perdre leurs couleurs et devenir “de nuit” pour quelques insomiaques, loin du jour et de la vie.
19 août 2007
Fée argentique
Voici une vieille photo prise à la lumière d'une bougie.
Mais quel est le nom de cette église déjà ?
St Eutrope, merci.


















